La site d' internet « lactu.plaxback.fr » a publié, le 14 octobre 2020, un dessin du caricaturiste Bridoulot.
Il thématise un debat chaque fois actuèl avant une éléction : La question s' il faut baisser l' âge pour le droit de vote à 16 ans.
Dans une salle de séjour, la porte restée ouvert pour les parents, sont assis deux adolescents sur une canapé.
Les deux se bavardent en même temps qu' ils sont investis dans leurs portables.
Celui à gauche, cheveux courts et en pulle rouge, dit : « Je suis pour le droit de vote à 16 ans !
Et toi ? » à quoi l' autre à droite, cheveux longues, en pulle jaune, réponde :
« Euh… Il faut d' abord que je demande à mes parents ce qu´ils en pensent ! »
Dans la réponse de l' adolescente Bridoulot montre un point impourtant de la critique contre la baisse de l' âge pour le droit de vote comme beaucoup d' adolescents sont encore très dépendants de leurs parents avec 16 ans.
Même s' il y a un post des jeunes très engagé déjà, si on pense aux initiatives comme FFF (fridays for future), par exemple, la plûpart souvent n' a pas encore un niveau de réfléction comme des adultes.
La maturation est encore très diverse dans cette âge.
Parfois, une nouvelle comme celui du 25 mai 2022, où une fille était exclue d' un cours à l´école à cause de son crop top, attrait attention à un débat immortelle qui divide les français dans deux camps opposés : ceux contre et ceux pour la réglémentation des vêtements dans les établissements scolaires.
Mais pourquoi cela reste nécessaire en pratique ?
Pour commencer, il faut constater que les institutions scolaires publique en France ne demande pas de costumes uniformelle comme il est le cas souvent dans le secteur privé.
Les élèves ont, alors, beaucoup de liberté comment s' habiller.
Les uns reclament que les resultats à l' école ne dépendant pas aux vêtement et, en conséquence, ils ne doivent pas être réglés.
De plus, cela pourrait même démoraliser les jeunes comme leurs vêtements font part impourtant de leur expression individuelle qui est nécessaire dans cette phase où on trouve soi-même.
Mais en réalité, les vêtements des élèves peuvent, biensûr, poser des problèmes en classe.
Par exemple, quand une adolescente s´habille tellement sexy que garder l' attention du reste de la classe, avant tout des garçons, pose des problèmes.
La concentration en cours peut tombé, parfois peut-être même celui du prof.
En outre, les vêtements des élèves réflèttent leur respect pour l´institution scolaire et tout le système éducatif en générale.
Régler les tenues vestimentaire supporte, donc, de garder un certain valeur dans la société.
Finalement, il y reste encore assez de liberté pour s´exprimer comme il lui plaît.
Les accessoires, la maquillage, et surtout les marques des vêtement font partie d´identité des élèves d´aujourd´hui et ne sont pas touchés par les réglémentations.
Pour concluire, on voit que les réglémentations des tenue vestimentaire font service à créer et garder une atmosphaire de bon travail et pour mieux apprendre dans les établissements scolaires.
Biensûr, il dépend toujours à la culture actuelle de quel point les vêtements sont percédé comme provoquants.
Mais comme cela change pendant le têmps, la question concernant les tenues vestimentaires à l' école et au lycée reste toujours actuelle.
« Famille Chrétienne » a publié, le 23 octobre 2021, un dessin d' Ixène qui traite le sujet d' augmentation des prix d' énergie sous le titre « Les factures de gaz et d´éléctricité explosent ».
Devant un immeuble, sur le trottoir, est assis un clôchard de façon froid.
Il s' est installé sur un pièce d´un carton et à côté de lui est une bouteille de vin, quelques coins d´argent et une feuille de papier sur laquelle est écrite « J' ai faim ».
Deux personnes, un hômme et une femme, sont en train de le passer sur des scooters electriques.
Leur conversation se tourne à propos des préparations pour l' hiver.
L' homme constate que : « cet hiver on n´a plus le choix, on va devoir chauffer le salon à seulement 19 °C » auquel la femme répond : « dur ».
Le dessin est une provocation tel que Ixène y montre un problème du premier monde qui perd son séverité à côté d´une personne dans des circonstances vraiment précaires.
La conversation du couple ne pose qu' un problème de luxe face à la dureté de la vie d´une personne sans maison et sans des moyens monétaires en générale.
Si la conséquence des factures explosées n' est qu' une baisse de la chauffage, on peut s´imaginer que cela ne va pas être « dur ».
Dans les sociétés du ouest politique du monde le standard de vie et, avec cela, la consomption d' énergie a un niveau tellement élévé que cela pose un problème grave pour l' environnement.
Pour quelques uns la solution se présente facilement : il faut baisser la consomption rapidement et l' état et les communes doivent donner un bon exemple comme l' idée d' étaindre l' éclairage nocturne des monuments comme la tour Eiffel à Paris.
Pour commencer, il faut remarquer que cette solution simple se présente logique.
Dans le meilleur cas, cela peut aussi motiver l' un ou l' autre de suivre cet exemple et faire des économies d' énergie à la maison.
Cela peut donner l' esprit que tous ensembles, l' état et les citoyens, veullent la même chôse et se solidarisent pour cette cause commune.
En plus, il y manque aussi les alternatives.
Si on décidait de baisser l' energie pour l' industrie, par exemple, ce serait à pain d' économie et du système capitaliste en générale.
Comparé à cela, étaindre l' éclairage nocturne des monuments semble comme un prix bas.
Mais en même temps, qu' est-ce qui va se passer si on suivre cette proposition ?
Premièrement, les gens ne vont plus quitter leur maison pendant la nuit parce que les villes ne vont plus être assez allumé, peut-être, pour se sentir sécure.
Les taux des crimes vont s' augmenter probablement et la qualité de vie et de la sécurité va se baisser.
Deuxièmement, les monuments, comme la tour Eiffel sont des magnètes pour le tourisme, une part d' économie importante dans plusieurs pays.
Peut-être une comme comme Paris peut avoir la confidence pour prendre une telle décision avec des masses de touristes, mais cela peut ruïner autre massivement.
En tout cas, on peut concluire que décider où économiser d' énergie veut dire de prendre un risque.
Soit les sphères publics, l' industrie ou l' individue, la conséquence va être une baisse de qualité de vie de certain part.
En conséquence, cela montre le besoin pour les énergies alternatives qui permettent vivre plus en balance avec l' environnement.